LES ILES DES CANARIES VISITEES

,

7 îles aux paysages volcaniques, à l’ouest du Sahara, au large du Maroc. Elles s’étendent sur 500 km d’ouest en est et 200 du nord au sud. Îles d’origine volcanique. On ne pourra pas toutes les faire, pas assez de temps. Climat sud tropical en moyenne 25 degrés.

TENERIFE

Nous atterrissons à Santa Cruz de Tenerife, la capitale. Un choix a dû être fait: on ne pourra pas visiter toutes les îles, nous faisons cap sur Tenerife où se trouve le plus haut sommet d’Espagne: le pic Teide, à 3718 m d’altitude.

oznorMB

Santa Cruz :

Nous faisons escale à Santa Cruz, cette escale est l’occasion de faire des machines en série et d’explorer les montagnes environnantes et de faire le point sur le bateau.
Révision des voiles, vérification des haubans, rangement dans le bateau.
Mais avant tout nous louons une voiture et prenons la route pour la visiter, marcher, grimper.

Le Pic du Teide :

Le plus spectaculaire sera le Pic de Teide, qui culmine à 3718 m d’altitude. le sommet le plus haut d’espagne, c’est un volcan encore actif avec des fumerolles dont la température atteint 85 degrés .le paysage est magnifique, ce mélange roche poreuse, cratères, poussières, des couleurs différentes. Nous avons le droit à des vues impressionnantes sur des paysages changeants. Et le support historique par pépé.

Le Parc d’Anaga :

Le parc est situé sur une grande partie montagneuse à l’extrémité nord-est, vallée et ravins recèlent une flore riche. L’ANAGA étant probablement le coin le plus vert de Tenerife. Nous avons fait une rando qui commence de Carmen où on entre immédiatement dans la forêt. On pourrait croire une forêt enchantée avec de la mousse partout et des arbres et plantes partout. Après la forêt, on arrive sur un chemin de crête avec une vue sur toutes les montagnes qui composent L’Anaga, c’est magnifique.

Le Zoo Loro Park:

Pour le plaisir des enfants mais des grands aussi. Magnifique zoo, avec une grande variété d’animaux et de spectacles (Otaries, Orques, dauphins). Un peu cher le prix d’entrée, mais il est bien fait et on peut y passer la journée.

Le marché :

Ambiance assurée, odeurs, choix et couleurs, on aurait envie de tout acheter. On fait le plein de fruits et légumes et de petits plats à mijoter, Stéphane aura le dernier mot, ce sera osso bucco.
On n’oublie pas quelques petits souvenirs, des bijoux avec des pierres volcaniques et en bois de bananiers.

Préparation du ravitaillement :

A Santa Cruz, ça sent le départ: ultimes travaux, derniers checks, avitaillement…une certaine tension règne sur les pontons. L’appel du large est proche, si bien qu’on réalise, que nous aussi, nous partons bientôt.
C’est l’occasion de faire un sérieux avitaillement dans un gros supermarché de la ville, car après, la diversité ne sera plus de mise. Il nous faut penser de la nourriture pour une semaine pour la traversée jusqu’au Cap-Vert, et 3 semaines de nourriture pour la transat (une semaine de rab, normalement en 2 semaines nous devrions arriver…au cas où ). Mais ce genre d’organisation est trop compliqué pour moi, au final on se retrouve avec des kilos de pâtes et de riz à ne plus en finir et pas beaucoup de conserve, il va falloir y retourner.
C’est un casse-tête amusant pour mêler diversité alimentaire et bon sens, je décide donc de penser à des plats variés, mais je patine, le bateau va être lourd.

LA GOMERA :

Le 25 octobre 2021: petite navigation de 70 milles. Départ prévu à 7H30, histoire de ne pas arriver trop tard au mouillage. Navigation en force, nous sommes quatre bateaux à partir en même temps. Sauve qui peut, Escapade, Mayero et nous. Evidemment c’est la course. On passe une navigation axée sur les optimisations de voiles, on met le spi, on l’enlève, on met le génois tangonné, et en plus on pêche.
Pour l’activité pêche, une catastrophe, cinq touches, dont la plus belle aura été la dernière. Un thon on l’aura vu de près et à la dernière minute il s’est fait la malle. Une déception totale.
Arrivée au mouillage après la pointe de Gaviota. Le mouillage est quelque peu houleux, mais perso bien fatiguée de cette journée de navigation j’ai passé une bonne nuit. Cela n’a pas été le cas de tous les bateaux.
Le lendemain école, baignade à la récré, plongée pour Stéphane et paddle et baignade à volonté.


Les accès pour accoster au bord sont difficiles nous passons donc deux jours à profiter de la vie à bord et des activités d’eau (plongée, baignade, paddle et apéro sur les bateaux voisins.

Le 28 octobre, nous parcourons 10 milles pour rejoindre la Vallée de Gran Rey. A nous les randonnées, on chausse des baskets et des chaussures de randonnée. Un vrai plaisir et des vues surprenantes.

Parc National de Garajonay :

Deux parcours de rando sur Pajaritos. Pour y aller nous avons pris le bus, à savoir le prix est variable en fonction du chauffeur. A l’allée 20 euros au retour 8 euros et nous n’avons oublié personne.
Point culminant de l’île à 1487 m d’altitude.

El HIERO

01 novembre, allez 40 milles
Une des deux îles les plus jeunes elles se sont formées il y a 2 millions d’années, la côte y est déchiquetée.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.